L’ARMEE

8 04 2011

Bien évidemment  ce n’est pas  de  l’institution  dont il s’agit.

Il est question  ici simplement de ce que certains de ses salariés y font et en font, en utilisant pour leur convenance  les   moyens mis à leur disposition ou la force de coercition  de leur employeur  .

Cette impression d’une utilisation sans vergogne  du matériel de  l’armée à des fins personnelles avait pris forme  brutalement.  En plein mois d’aout .

Une jeep militaire avait fait hurler sa boite de vitesse en tentant une marche arrière ultra rapide.

 Elle était dans la cour privative , devant notre maison. Le conducteur du véhicule venait de m’apercevoir.

 Je  me trouvais devant la maison à charger  des branchages dans le coffre de ma voiture,  pour les porter  a la  déchetterie.

J’étais seule . Toutes les maisons alentour étaient fermées et vides d’occupants.

*

Il y avait déjà eu plusieurs actes de vandalisme truqués dans  cette maison  alors inoccupée. Ils étaient tous faits de l’intérieur. 

Par exemple, les vitres du salon avaient été cassées, alors que les volets étaient correctement fermés.

Les débris de verre étaient partiellement éparpillés sur le rebord extérieur de la fenêtre. Soit, entre la fenêtre et le volet.

Il  avait fallu, comme d’habitude ,  un double des clés de la maison  pour ce genre de saccage -mise en scène.

*

L e jour de l’invasion de la cour  par le jeep militaire, la surprise  ne m’avait permis de relever qu’ une partie de son immatriculation. Ma lettre      au général commandant l’ETAS et demandant des explications pour cette violation de propriété privée par du matériel militaire restera sans réponse .  

Même pas des excuses.

***

Lors d’un inventaire de succession de cette maison , un civil employé de l’armée s’était imposé.

Il était par ailleurs, conseiller municipal d’une bourgade voisine,. Une sorte d’huile locale , peut-être même au courant des lois.

Il n’était rien dans cette succession  et donc , légalement, il n’avait ni le droit d’y participer ni celui d’y  assister.

Avec une frénésie de jouisseur, il avait fouillé ma chambre et mes affaires . L’une et les autres  étaient hors succession .

Il y avait sur place une greffière du TGI et deux notaires de la ville .

Aucun de ces trois représentants de l’Etat  de droit qu’est la France  n’avait été capable  de manifester son autorité ou sa compétence pour  rappeler la loi  à ce grand garçon  et le faire partir.

*

Quelque temps plus tard,  et toujours dans ce  même  département des bords de Loire, j’avais  été  appelée sur mon portable par la gendarmerie de la  bourgade du conseiller municipal- employé de l‘armée.

Géolocalisation peut-être ratée par son manque de discrétion., ou intimidation  concertée réussie.

Peut-être les deux .

La procureure du chef lieu du département ne répondra pas à ma demande d’explication.

Ceux qui font les enquêtes  sont les copains de ceux qui violent la loi et font violer des femmes , pour convenance personnelle.

***

Ce matin là j’avais quitté  mon appartement de province très tôt pour retourner sur Paris.

J’avais été arrêtée dans mon élan par une voiture de gendarmerie gyrophare en action et toute sirène hurlante lors de la traversée de La Flèche.

Le gendarme avait voulu savoir où j’allais si tôt le matin et surtout il m’avait demandé pourquoi mon nom de famille lui était si familier . Etrange question s’il en est.

Au final j’apprendrai que le contrôle dont j’avais été l’objet relevait d’un « comportement suspect ».

Donc , rouler en phares-code à cinquante kms/h dans une agglomération relevait d ‘un comportement suspect …

de victime .

 La plupart des autres anecdotes , et elles sont vraiment très nombreuses, qui concernent des salaries de l’armée sont « border line »  et nécessitent des explications détaillées de circonstances.

Pourtant et en  en vrac,  on peut  en retenir  deux plus évidentes dont celle

–  de l’ancien militaire président du conseil syndical.  qui avait fait violer mon appartement pour faire fouiller mon ordinateur.

C’était  le même qui était venu sonner à ma porte  lorsque j’avais décidé de faire connaître les violations de mon domicile et toutes les dégradations , au voisinage . Il m’avait alors  déclaré d’un ton supérieur et satisfait ,  qu’il s’agissait d’une « punition »

L’armée qui se prend pour DIEU sur terre ?

–  de l’aspiration de toutes les informations de mes divers ordinateurs dont celle  effectuée avec une capacité de  plus de 8000 kb/s  et sans fil, alors que mon abonnement de connexion était filiaire et seulement de 512 kb/s

***

L’anecdote la plus récente  a quelques mois.

A Paris.

J’avais positionné  mon véhicule , dans une file bien ordonnée de voitures en stationnement , près de l’Ecole Militaire . Laissant toutes mes affaires à l’intérieur, j’avais seulement traversé la rue .

En me retournant  j’avais noté un véhicule qui venait de se mettre en double file près de la mienne. Les deux occupants de cette voiture étaient penchés vers le mien dont  ils observaient le contenu avec une attention dérangeante.

J’étais revenue sur mes pas. En me voyant et comme s’il me connaissait , le conducteur s’était affolé sur son klaxon.

Derrière , une voiture suiveuse avec une flamme de l’armée avait fait une marche arrière fulgurante .Pour se cacher.

La première voiture était une voiture de la police.

*****

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TRICKIES

5 04 2011

Adelaïde, capitale de l’Etat  du sud de l‘Australie , revendique fièrement un peuplement de femmes et d’hommes libres. 

A Adélaîde, comme ailleurs, les  réseaux crapuleux  ont leurs adeptes  et leurs correspondants.

 *

Je m’étais inscrite le samedi pour un tour organisé du lundi suivant.

Une petite jeune fille m’avait suivie dans l’office du tourisme au moment de mon inscription. Elle s’était appuyée  sur le comptoir près de moi, pendant que  l’employée  donnait les détails de ma future journée de visite. Son portable allumé à la main.

*

Dans ce tour , il y avait deux couples venus de Brisbane pour quelques jours. 

Les   deux gentlemen d’opérette de ces deux couples étaient à l’affût, d’une photo et d’un mauvais coup. Acte, pour eux, prestigieux.

Ils  me suivant parfois  seulement à quelques centimètres de distance.

L’un d’eux réussira ainsi,  à glisser  deux papiers dans la fente de mon sac

*

L’un  des papiers venait d’un tiroir, de chez moi, à Paris.

L’autre était un ticket de connexion internet  faite dans un cyber espace le 25 novembre 2010 à Paris.

Ce jour là, quelqu’un était donc passé derrière moi  dans le cyber espace vérifier ce qu’il pourrait ramasser pour le mettre dans mes affaires , plus tard et ailleurs.

**

Il s’agit ici toujours du  même système  de base ,  qui suppose

– violation de domicile et vol pour le premier  papier

– espionnage et filature/suivi pour la récupération du deuxième papier dans le cyber espace de Paris en novembre 2010

– connaissance de mon lieu de séjour actuel pour prévoir de déposer ces deux bouts de papier sans intérêt dans mes affaires et de préférence dans mon sac à main .

La surveillance de mes courriers Email ou la fouille de mes bagages donnent ces informations. 

– envoi de ces deux  papier sans intérêt ( sauf pour ceux  qui participent )  par la poste de France en Australie et dans ce cas à quelqu’un qui a une adresse fixe

Ou

– transport de ce deux  papier (et du complément à venir)  par des voyageurs  ayant fait le voyage de France en Australie

– et enfin , connaissance d’une activité  que j’ai choisi et à laquelle se  joindront les adeptes de ce réseau crapuleux local.

Ici, des autochtones d’une province voisine venus passer 3 jours à Adélaïde .

**

A ce niveau là, il s’agit bien d’une organisation .

Les organisateurs doivent  voler et faire voler des objets  pour  les redistribuer au mieux de ce qu’ils veulent faire apparaitre comme des messages pour la victime mais qui n’en sont que pour eux.

Il y a ensuite  transport des objets volés ou subtilisés  et éventuellement à à l’autre bout du monde. Ce qui est censé prouver la toute puissance et l’absolue  domination  des organisateurs.

 Alors que ce que l’on retient est plutôt une forme de folie collective.

 Il faut ensuite y  ajouter  les  acrobaties diverses pour  dépôt de ces objets  au plus près de l’intimité de la victime  et en y ajoutant une marque de passage personnelle . Ce qui permet de ne pas douter.

Cela suppose des intervenants multiples adaptables aux plans de la victime  placée sous observation constante :

 Employées de ménage  comme à Tahunanui (NZ) où elles avaient  découpé une trousse à ongles en cuir, terminant leur œuvre par un trou .

Patron de motel , comme à Timaru (NZ) où une pièce de l’appartement loué avait été condamnée et où quelqu’un  qui pouvait ouvrir la porte de l’intérieur de la pièce, s’ y était caché pour la nuit.

Jeunes filles désoeuvrées ou machos de toutes couleurs et de tous âges,  dont un grand nombre se protègent  sous des  airs proprets  de fonctionnaires ou la présence de  leurs épouses.

***





PLANETE VICE

1 04 2011

PLANÈTE VICE

 

A Picton, ma voiture était stationnée dans la cour du motel, à une vingtaine de mètres de ma chambre.

Au moment de partir, j’avais déposé ma première valise et laissé le coffre de la voiture ouvert . Le temps d’aller chercher les autres bagages.

En revenant, la seconde valise à la main j’avais eu un instant d’hésitation.

Le tapis de sol du coffre n’était plus sur le fond du coffre . Il était en boule derrière la première valise.

J’avais croisé la gérante du motel à ma première sortie de la chambre.

Elle était seule dans la cour et allait vers son bureau.

Et tout soudain, à mon deuxième passage elle venait de se mettre à nettoyer une vitre dans la cour , pas très loin de ma voiture .Sans me quitter des yeux.

C’était dimanche. Il était 8h du matin . Il pleuvait.

Dans ce motel, la veille j’avais noté la présence de 3 femmes de ménage. Le nettoyage des vitres: leur travail.

*

La veille, dans l’après-midi, une de mes valises avait été ouverte, dans ma chambre. Après le départ des femmes de ménage.

L’imbécilité quotidienne n’était donc pas d’elles.

*

Le manège de la gérante me rappelait une anecdote assez similaire survenue dans un hôtel en France, à Valence. Une ville où je ne connaissais personne.

Le matin, j’étais revenue à l’improviste de la salle à manger .

Sur le bouton de la porte de ma chambre , il y avait le signe «  ne pas déranger « 

Dans la chambre, ma valise avait été laissée près de la fenêtre.

La femme de ménage , s’y trouvait également.

A mon arrivée, elle avait refermé le couvercle de ma valise et s’était mise à faire les vitres.

Le lit n’était pas fait. La salle de bain n’était pas nettoyée. C’était normal, puisque je partais le jour même.

Aucune femme de ménage normale n’a envie d’entrer faire le ménage dans une chambre avant que le client ait quitté le lieu le jour de son départ.

Faire les vitres, avant d’avoir fait le ménage, ( ou par un jour de pluie) est un excès de zèle pour naïfs..

Cette fois là, à Valence, comme souvent , les deux poubelles de la chambre avaient disparu.

Il faut se souvenir que ce sont , au plus facile, les poubelles qui alimentent ces réseaux en information ou en objets qui seront déposés chez la victime plus tard ou plus loin.

*

Là , à Picton au moment de payer, j’avais noté que la carte du motel ne comportait aucun nom de propriétaire ou gérant . C’était rare dans ce pays qui privilégie le tourisme par une mélange de cordialité et de confiance.

La carte portait seulement le nom du motel : l’Americano.

De mauvais grâce, la gérante avait fini par écrire son nom . La colère lui avait même coloré le teint.

*

Quelques heures plus tard, dans la salle d’attente du ferry-boat, qui relie Picton à Wellington, un monsieur tout en muscles était venu s’installer près de moi, debout , jambes écartés, l’air imposant ou menaçant .

Je l‘avais vu mais pas regardé. Alors il s’était déplacé face à moi , au plus près.

Au moment de passer par le tunnel, il s’était posté sur le côté de l’entrée , l’air tout, sauf amène .

En langage des muscles , la traduction était sans doute : « shut up »

*

On a Ici, ce qui semble un scénario simple de mauvais traitement à victime des réseaux crapuleux habituels.

Une protagoniste, la gérante , sert d’officiant. Ce que son accès aux clés et sa présence lui permettent. Elle obéit ce faisant à un commanditaire, sans doute propriétaire du motel et membre de la communauté des harceleurs .

Une fois repérée,- sa dernière réflexion le laisse penser- la gérante aura fait son rapport. Son commanditaire aura envoyé un homme de main , pour une séance d’intimidation .

**

Ce type de situation , dans sa forme musclée, ne m’était pas inconnue.

En voici deux autres .

*

J’avais donné une montre a réparer à un horloger/bijoutier d’une jolie ville des bords de Loire.

Quand j ‘étais venue chercher la montre comme prévu , l’homme de l’art m’avait annoncé qu’il n’avait plus ma montre. Il l’avait transmise à un collègue.

Sans mon autorisation. Sans me prévenir.

Je lui avais donné 48h pour la récupérer . Réparée ou non.

Deux jours plus tard, l’horloger/bijoutier avait appuyé sur un bouton caché pour me permettre l’entrée dans sa boutique.

Avec moi, il avait accepté deux culturistes en costume qui venaient de sortir d’une voiture en stationnement.

Ces deux là, n’avaient pas salué. Ils s’étaient seulement appuyés sur le comptoir qui séparait les clients et l’horloger/bijoutier avec ses précieux produits. Ils s’étaient contentés de me regarder fixement.

L’horloger m’avait rendu ma montre réparée. J’avais payé. J’étais sortie.

Avec les deux « monsieur muscle » aux trousses.

C’était il y a plus de 20 ans.

*

Dans ce cas , comme dans bien d’autres en France et ailleurs, la situation avait été préfabriquée .

Pour savoir que je faisais réparer une montre, acte anodin s’il en est, il fallait soit m’avoir suivie lors du dépôt de la montre soit avoir écouté dans la maison nos conversations qui le mentionnait. Ce qui se faisait par l’intermédiaire d’un mouchard posé sous une lampe.

Une lampe que je transporterai plus tard dans un appartement de la même ville.

Lors de l‘anecdote de la réparation de la montre, c‘était notre voisin, employé du garage du commissariat principal qui servait de relai au réseau crapuleux local..

Le bijoutier avait simplement été sollicité et plus, pour compliquer la situation après mon premier passage.

Face à ma détermination, il avait sans doute craint pour sa réputation et demandé l’aide du commanditaire.

Ce qui aurait du être simple était devenu compliqué .

La réponse du commanditaire avait été toute en muscles d’intimidation.

**

Dans cette même jolie ville de province, un laboratoire avait saccagé la production que je lui avais commandée et payée selon ses exigences.

Ce laboratoire m’avait fait perdre ainsi l’équivalent de 25.000 euros actuels et alors que toute la gamme de mes produits étaient attendue par un importateur à l’autre bout du monde.

Le laboratoire n’avait répondu à aucune demande de réparation. Le directeur , seul décideur , était injoignable.

Selon la tactique observée dans des histoires toutes différentes, le silence servait ici de nouveau à faire trainer et compliquer la situation. Voire , à couler ma société.

Un consultant externe , ami et relation de travail du directeur de ce laboratoire, m’avait appelée . Il m’avait proposé de laisser le laboratoire de fabrication exploiter ma marque .

Il pourrait , lui, la représenter et la commercialiser au nom du laboratoire .

Et moi ?

Sa secrétaire, le temps de la transition.

Le directeur technique de ce laboratoire, contacté dans sa chambre d’hôpital en cardiologie, m’avait appris que l’idée était de lui.

Et le sabotage de la production : son œuvre. Il avait oublié de le mentionner.

*

Ces grands garçons là, n’avaient pas été capables de faire ce que j’avais réussi et aurais du continuer de réussir sans la sabotage incessant de tout ce que j’entreprenais.

Ils s’étaient mis à trois pour récupérer ma marque .

*

Au lieu de suivre les conseils de l‘inconnu consultant externe, j’avais demandé un constat contradictoire par huissier.

Il devait permettre de constater que le reste des produits stockés par le laboratoire n’était pas conforme aux normes de la profession. C’était malheureusement et monstrueusement le cas .

*

Le jour du constat, l’huissier m’attendait dans sa voiture sur le parking visiteur.

Une autre voiture attendait également.

Deux messiers muscles engoncés dans leurs costumes gris en étaient sortis . Ils nous avaient rejoints et suivis .

L’huissier s’était mis à transpirer . Et à bafouiller aussi , tout en répétant à la secrétaire qui nous accueillait qu’elle pouvait refuser le constat. et prévoir d’autres arrangements.

Suave , elle avait précisé qu’elle n’était pas là pour cela. Sa seule mission était de nous conduire à l’entrepôt. Elle l’avait fait. Là nous avions attendu un responsable qui n’était jamais venu.

Le constat contradictoire , sans contradicteur, s’était annulé tout seul.

Les messieurs muscles nous attendaient , assis dans la salle d‘attente. Ils nous avaient accompagnés chacun à nos voitures respectives.

**

En chemin , l’huissier m’avait fait stopper le temps de me proposer un point de rencontre.

C’était pour me suggérer de laisser ma voiture dans un parking et de faire plusieurs arrêts ou détours avant de me rendre à l’endroit où je devais passer la nuit.

Je n’en avais rien fait .

Et, effectivement , une voiture était entrée derrière moi dans la cour privative qui desservait notre maison.

L’intimidation/menace ne connaissait pas la limite de la propriété privée.

Non plus et déjà. C’était, il y a 18 ans.

***

Ces trois anecdotes montrent le même stratagème

– un comportement aberrant de style saboteur, délinquant , voyou ou escroc , de personnes à la réputation prétendument impeccable ,

– une réaction de la victime et insupportable pour les officiants

– une démonstration de puissance par intervention d’intimidation de type musclée pour essayer de faire taire la victime.

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PLANÈTE VICE

 

A Picton, ma voiture était stationnée dans la cour du motel, à une vingtaine de mètres de ma chambre.

Au moment de partir, j’avais déposé ma première valise et laissé le coffre de la voiture ouvert . Le temps d’aller chercher les autres bagages.

En revenant, la seconde valise à la main j’avais eu un instant d’hésitation.

Le tapis de sol du coffre n’était plus sur le fond du coffre . Il était en boule derrière la première valise.

J’avais croisé la gérante du motel à ma première sortie de la chambre.

Elle était seule dans la cour et allait vers son bureau.

Et tout soudain, à mon deuxième passage elle venait de se mettre à nettoyer une vitre dans la cour , pas très loin de ma voiture .Sans me quitter des yeux.

C’était dimanche. Il était 8h du matin . Il pleuvait.

Dans ce motel, la veille j’avais noté la présence de 3 femmes de ménage. Le nettoyage des vitres: leur travail.

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La veille, dans l’après-midi, une de mes valises avait été ouverte, dans ma chambre. Après le départ des femmes de ménage.

L’imbécilité quotidienne n’était donc pas d’elles.

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Le manège de la gérante me rappelait une anecdote assez similaire survenue dans un hôtel en France, à Valence. Une ville où je ne connaissais personne.

Le matin, j’étais revenue à l’improviste de la salle à manger .

Sur le bouton de la porte de ma chambre , il y avait le signe «  ne pas déranger « 

Dans la chambre, ma valise avait été laissée près de la fenêtre.

La femme de ménage , s’y trouvait également.

A mon arrivée, elle avait refermé le couvercle de ma valise et s’était mise à faire les vitres.

Le lit n’était pas fait. La salle de bain n’était pas nettoyée. C’était normal, puisque je partais le jour même.

Aucune femme de ménage normale n’a envie d’entrer faire le ménage dans une chambre avant que le client ait quitté le lieu le jour de son départ.

Faire les vitres, avant d’avoir fait le ménage, ( ou par un jour de pluie) est un excès de zèle pour naïfs..

Cette fois là, à Valence, comme souvent , les deux poubelles de la chambre avaient disparu.

Il faut se souvenir que ce sont , au plus facile, les poubelles qui alimentent ces réseaux en information ou en objets qui seront déposés chez la victime plus tard ou plus loin.

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Là , à Picton au moment de payer, j’avais noté que la carte du motel ne comportait aucun nom de propriétaire ou gérant . C’était rare dans ce pays qui privilégie le tourisme par une mélange de cordialité et de confiance.

La carte portait seulement le nom du motel : l’Americano.

De mauvais grâce, la gérante avait fini par écrire son nom . La colère lui avait même coloré le teint.

*

Quelques heures plus tard, dans la salle d’attente du ferry-boat, qui relie Picton à Wellington, un monsieur tout en muscles était venu s’installer près de moi, debout , jambes écartés, l’air imposant ou menaçant .

Je l‘avais vu mais pas regardé. Alors il s’était déplacé face à moi , au plus près.

Au moment de passer par le tunnel, il s’était posté sur le côté de l’entrée , l’air tout, sauf amène .

En langage des muscles , la traduction était sans doute : « shut up »

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On a Ici, ce qui semble un scénario simple de mauvais traitement à victime des réseaux crapuleux habituels.

Une protagoniste, la gérante , sert d’officiant. Ce que son accès aux clés et sa présence lui permettent. Elle obéit ce faisant à un commanditaire, sans doute propriétaire du motel et membre de la communauté des harceleurs .

Une fois repérée,- sa dernière réflexion le laisse penser- la gérante aura fait son rapport. Son commanditaire aura envoyé un homme de main , pour une séance d’intimidation .

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Ce type de situation , dans sa forme musclée, ne m’était pas inconnue.

En voici deux autres .

*

J’avais donné une montre a réparer à un horloger/bijoutier d’une jolie ville des bords de Loire.

Quand j ‘étais venue chercher la montre comme prévu , l’homme de l’art m’avait annoncé qu’il n’avait plus ma montre. Il l’avait transmise à un collègue.

Sans mon autorisation. Sans me prévenir.

Je lui avais donné 48h pour la récupérer . Réparée ou non.

Deux jours plus tard, l’horloger/bijoutier avait appuyé sur un bouton caché pour me permettre l’entrée dans sa boutique.

Avec moi, il avait accepté deux culturistes en costume qui venaient de sortir d’une voiture en stationnement.

Ces deux là, n’avaient pas salué. Ils s’étaient seulement appuyés sur le comptoir qui séparait les clients et l’horloger/bijoutier avec ses précieux produits. Ils s’étaient contentés de me regarder fixement.

L’horloger m’avait rendu ma montre réparée. J’avais payé. J’étais sortie.

Avec les deux « monsieur muscle » aux trousses.

C’était il y a plus de 20 ans.

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Dans ce cas , comme dans bien d’autres en France et ailleurs, la situation avait été préfabriquée .

Pour savoir que je faisais réparer une montre, acte anodin s’il en est, il fallait soit m’avoir suivie lors du dépôt de la montre soit avoir écouté dans la maison nos conversations qui le mentionnait. Ce qui se faisait par l’intermédiaire d’un mouchard posé sous une lampe.

Une lampe que je transporterai plus tard dans un appartement de la même ville.

Lors de l‘anecdote de la réparation de la montre, c‘était notre voisin, employé du garage du commissariat principal qui servait de relai au réseau crapuleux local..

Le bijoutier avait simplement été sollicité et plus, pour compliquer la situation après mon premier passage.

Face à ma détermination, il avait sans doute craint pour sa réputation et demandé l’aide du commanditaire.

Ce qui aurait du être simple était devenu compliqué .

La réponse du commanditaire avait été toute en muscles d’intimidation.

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Dans cette même jolie ville de province, un laboratoire avait saccagé la production que je lui avais commandée et payée selon ses exigences.

Ce laboratoire m’avait fait perdre ainsi l’équivalent de 25.000 euros actuels et alors que toute la gamme de mes produits étaient attendue par un importateur à l’autre bout du monde.

Le laboratoire n’avait répondu à aucune demande de réparation. Le directeur , seul décideur , était injoignable.

Selon la tactique observée dans des histoires toutes différentes, le silence servait ici de nouveau à faire trainer et compliquer la situation. Voire , à couler ma société.

Un consultant externe , ami et relation de travail du directeur de ce laboratoire, m’avait appelée . Il m’avait proposé de laisser le laboratoire de fabrication exploiter ma marque .

Il pourrait , lui, la représenter et la commercialiser au nom du laboratoire .

Et moi ?

Sa secrétaire, le temps de la transition.

Le directeur technique de ce laboratoire, contacté dans sa chambre d’hôpital en cardiologie, m’avait appris que l’idée était de lui.

Et le sabotage de la production : son œuvre. Il avait oublié de le mentionner.

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Ces grands garçons là, n’avaient pas été capables de faire ce que j’avais réussi et aurais du continuer de réussir sans la sabotage incessant de tout ce que j’entreprenais.

Ils s’étaient mis à trois pour récupérer ma marque .

*

Au lieu de suivre les conseils de l‘inconnu consultant externe, j’avais demandé un constat contradictoire par huissier.

Il devait permettre de constater que le reste des produits stockés par le laboratoire n’était pas conforme aux normes de la profession. C’était malheureusement et monstrueusement le cas .

*

Le jour du constat, l’huissier m’attendait dans sa voiture sur le parking visiteur.

Une autre voiture attendait également.

Deux messiers muscles engoncés dans leurs costumes gris en étaient sortis . Ils nous avaient rejoints et suivis .

L’huissier s’était mis à transpirer . Et à bafouiller aussi , tout en répétant à la secrétaire qui nous accueillait qu’elle pouvait refuser le constat. et prévoir d’autres arrangements.

Suave , elle avait précisé qu’elle n’était pas là pour cela. Sa seule mission était de nous conduire à l’entrepôt. Elle l’avait fait. Là nous avions attendu un responsable qui n’était jamais venu.

Le constat contradictoire , sans contradicteur, s’était annulé tout seul.

Les messieurs muscles nous attendaient , assis dans la salle d‘attente. Ils nous avaient accompagnés chacun à nos voitures respectives.

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En chemin , l’huissier m’avait fait stopper le temps de me proposer un point de rencontre.

C’était pour me suggérer de laisser ma voiture dans un parking et de faire plusieurs arrêts ou détours avant de me rendre à l’endroit où je devais passer la nuit.

Je n’en avais rien fait .

Et, effectivement , une voiture était entrée derrière moi dans la cour privative qui desservait notre maison.

L’intimidation/menace ne connaissait pas la limite de la propriété privée.

Non plus et déjà. C’était, il y a 18 ans.

***

Ces trois anecdotes montrent le même stratagème

– un comportement aberrant de style saboteur, délinquant , voyou ou escroc , de personnes à la réputation prétendument impeccable ,

– une réaction de la victime et insupportable pour les officiants

– une démonstration de puissance par intervention d’intimidation de type musclée pour essayer de faire taire la victime.

 

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PLANÈTE VICE

 

A Picton, ma voiture était stationnée dans la cour du motel, à une vingtaine de mètres de ma chambre.

Au moment de partir, j’avais déposé ma première valise et laissé le coffre de la voiture ouvert . Le temps d’aller chercher les autres bagages.

En revenant, la seconde valise à la main j’avais eu un instant d’hésitation.

Le tapis de sol du coffre n’était plus sur le fond du coffre . Il était en boule derrière la première valise.

J’avais croisé la gérante du motel à ma première sortie de la chambre.

Elle était seule dans la cour et allait vers son bureau.

Et tout soudain, à mon deuxième passage elle venait de se mettre à nettoyer une vitre dans la cour , pas très loin de ma voiture .Sans me quitter des yeux.

C’était dimanche. Il était 8h du matin . Il pleuvait.

Dans ce motel, la veille j’avais noté la présence de 3 femmes de ménage. Le nettoyage des vitres: leur travail.

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La veille, dans l’après-midi, une de mes valises avait été ouverte, dans ma chambre. Après le départ des femmes de ménage.

L’imbécilité quotidienne n’était donc pas d’elles.

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Le manège de la gérante me rappelait une anecdote assez similaire survenue dans un hôtel en France, à Valence. Une ville où je ne connaissais personne.

Le matin, j’étais revenue à l’improviste de la salle à manger .

Sur le bouton de la porte de ma chambre , il y avait le signe «  ne pas déranger « 

Dans la chambre, ma valise avait été laissée près de la fenêtre.

La femme de ménage , s’y trouvait également.

A mon arrivée, elle avait refermé le couvercle de ma valise et s’était mise à faire les vitres.

Le lit n’était pas fait. La salle de bain n’était pas nettoyée. C’était normal, puisque je partais le jour même.

Aucune femme de ménage normale n’a envie d’entrer faire le ménage dans une chambre avant que le client ait quitté le lieu le jour de son départ.

Faire les vitres, avant d’avoir fait le ménage, ( ou par un jour de pluie) est un excès de zèle pour naïfs..

Cette fois là, à Valence, comme souvent , les deux poubelles de la chambre avaient disparu.

Il faut se souvenir que ce sont , au plus facile, les poubelles qui alimentent ces réseaux en information ou en objets qui seront déposés chez la victime plus tard ou plus loin.

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Là , à Picton au moment de payer, j’avais noté que la carte du motel ne comportait aucun nom de propriétaire ou gérant . C’était rare dans ce pays qui privilégie le tourisme par une mélange de cordialité et de confiance.

La carte portait seulement le nom du motel : l’Americano.

De mauvais grâce, la gérante avait fini par écrire son nom . La colère lui avait même coloré le teint.

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Quelques heures plus tard, dans la salle d’attente du ferry-boat, qui relie Picton à Wellington, un monsieur tout en muscles était venu s’installer près de moi, debout , jambes écartés, l’air imposant ou menaçant .

Je l‘avais vu mais pas regardé. Alors il s’était déplacé face à moi , au plus près.

Au moment de passer par le tunnel, il s’était posté sur le côté de l’entrée , l’air tout, sauf amène .

En langage des muscles , la traduction était sans doute : « shut up »

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On a Ici, ce qui semble un scénario simple de mauvais traitement à victime des réseaux crapuleux habituels.

Une protagoniste, la gérante , sert d’officiant. Ce que son accès aux clés et sa présence lui permettent. Elle obéit ce faisant à un commanditaire, sans doute propriétaire du motel et membre de la communauté des harceleurs .

Une fois repérée,- sa dernière réflexion le laisse penser- la gérante aura fait son rapport. Son commanditaire aura envoyé un homme de main , pour une séance d’intimidation .

**

Ce type de situation , dans sa forme musclée, ne m’était pas inconnue.

En voici deux autres .

*

J’avais donné une montre a réparer à un horloger/bijoutier d’une jolie ville des bords de Loire.

Quand j ‘étais venue chercher la montre comme prévu , l’homme de l’art m’avait annoncé qu’il n’avait plus ma montre. Il l’avait transmise à un collègue.

Sans mon autorisation. Sans me prévenir.

Je lui avais donné 48h pour la récupérer . Réparée ou non.

Deux jours plus tard, l’horloger/bijoutier avait appuyé sur un bouton caché pour me permettre l’entrée dans sa boutique.

Avec moi, il avait accepté deux culturistes en costume qui venaient de sortir d’une voiture en stationnement.

Ces deux là, n’avaient pas salué. Ils s’étaient seulement appuyés sur le comptoir qui séparait les clients et l’horloger/bijoutier avec ses précieux produits. Ils s’étaient contentés de me regarder fixement.

L’horloger m’avait rendu ma montre réparée. J’avais payé. J’étais sortie.

Avec les deux « monsieur muscle » aux trousses.

C’était il y a plus de 20 ans.

*

Dans ce cas , comme dans bien d’autres en France et ailleurs, la situation avait été préfabriquée .

Pour savoir que je faisais réparer une montre, acte anodin s’il en est, il fallait soit m’avoir suivie lors du dépôt de la montre soit avoir écouté dans la maison nos conversations qui le mentionnait. Ce qui se faisait par l’intermédiaire d’un mouchard posé sous une lampe.

Une lampe que je transporterai plus tard dans un appartement de la même ville.

Lors de l‘anecdote de la réparation de la montre, c‘était notre voisin, employé du garage du commissariat principal qui servait de relai au réseau crapuleux local..

Le bijoutier avait simplement été sollicité et plus, pour compliquer la situation après mon premier passage.

Face à ma détermination, il avait sans doute craint pour sa réputation et demandé l’aide du commanditaire.

Ce qui aurait du être simple était devenu compliqué .

La réponse du commanditaire avait été toute en muscles d’intimidation.

**

Dans cette même jolie ville de province, un laboratoire avait saccagé la production que je lui avais commandée et payée selon ses exigences.

Ce laboratoire m’avait fait perdre ainsi l’équivalent de 25.000 euros actuels et alors que toute la gamme de mes produits étaient attendue par un importateur à l’autre bout du monde.

Le laboratoire n’avait répondu à aucune demande de réparation. Le directeur , seul décideur , était injoignable.

Selon la tactique observée dans des histoires toutes différentes, le silence servait ici de nouveau à faire trainer et compliquer la situation. Voire , à couler ma société.

Un consultant externe , ami et relation de travail du directeur de ce laboratoire, m’avait appelée . Il m’avait proposé de laisser le laboratoire de fabrication exploiter ma marque .

Il pourrait , lui, la représenter et la commercialiser au nom du laboratoire .

Et moi ?

Sa secrétaire, le temps de la transition.

Le directeur technique de ce laboratoire, contacté dans sa chambre d’hôpital en cardiologie, m’avait appris que l’idée était de lui.

Et le sabotage de la production : son œuvre. Il avait oublié de le mentionner.

*

Ces grands garçons là, n’avaient pas été capables de faire ce que j’avais réussi et aurais du continuer de réussir sans la sabotage incessant de tout ce que j’entreprenais.

Ils s’étaient mis à trois pour récupérer ma marque .

*

Au lieu de suivre les conseils de l‘inconnu consultant externe, j’avais demandé un constat contradictoire par huissier.

Il devait permettre de constater que le reste des produits stockés par le laboratoire n’était pas conforme aux normes de la profession. C’était malheureusement et monstrueusement le cas .

*

Le jour du constat, l’huissier m’attendait dans sa voiture sur le parking visiteur.

Une autre voiture attendait également.

Deux messiers muscles engoncés dans leurs costumes gris en étaient sortis . Ils nous avaient rejoints et suivis .

L’huissier s’était mis à transpirer . Et à bafouiller aussi , tout en répétant à la secrétaire qui nous accueillait qu’elle pouvait refuser le constat. et prévoir d’autres arrangements.

Suave , elle avait précisé qu’elle n’était pas là pour cela. Sa seule mission était de nous conduire à l’entrepôt. Elle l’avait fait. Là nous avions attendu un responsable qui n’était jamais venu.

Le constat contradictoire , sans contradicteur, s’était annulé tout seul.

Les messieurs muscles nous attendaient , assis dans la salle d‘attente. Ils nous avaient accompagnés chacun à nos voitures respectives.

**

En chemin , l’huissier m’avait fait stopper le temps de me proposer un point de rencontre.

C’était pour me suggérer de laisser ma voiture dans un parking et de faire plusieurs arrêts ou détours avant de me rendre à l’endroit où je devais passer la nuit.

Je n’en avais rien fait .

Et, effectivement , une voiture était entrée derrière moi dans la cour privative qui desservait notre maison.

L’intimidation/menace ne connaissait pas la limite de la propriété privée.

Non plus et déjà. C’était, il y a 18 ans.

***

Ces trois anecdotes montrent le même stratagème

– un comportement aberrant de style saboteur, délinquant , voyou ou escroc , de personnes à la réputation prétendument impeccable ,

– une réaction de la victime et insupportable pour les officiants

– une démonstration de puissance par intervention d’intimidation de type musclée pour essayer de faire taire la victime.

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PLANÈTE VICE

 

A Picton, ma voiture était stationnée dans la cour du motel, à une vingtaine de mètres de ma chambre.

Au moment de partir, j’avais déposé ma première valise et laissé le coffre de la voiture ouvert . Le temps d’aller chercher les autres bagages.

En revenant, la seconde valise à la main j’avais eu un instant d’hésitation.

Le tapis de sol du coffre n’était plus sur le fond du coffre . Il était en boule derrière la première valise.

J’avais croisé la gérante du motel à ma première sortie de la chambre.

Elle était seule dans la cour et allait vers son bureau.

Et tout soudain, à mon deuxième passage elle venait de se mettre à nettoyer une vitre dans la cour , pas très loin de ma voiture .Sans me quitter des yeux.

C’était dimanche. Il était 8h du matin . Il pleuvait.

Dans ce motel, la veille j’avais noté la présence de 3 femmes de ménage. Le nettoyage des vitres: leur travail.

*

La veille, dans l’après-midi, une de mes valises avait été ouverte, dans ma chambre. Après le départ des femmes de ménage.

L’imbécilité quotidienne n’était donc pas d’elles.

*

Le manège de la gérante me rappelait une anecdote assez similaire survenue dans un hôtel en France, à Valence. Une ville où je ne connaissais personne.

Le matin, j’étais revenue à l’improviste de la salle à manger .

Sur le bouton de la porte de ma chambre , il y avait le signe «  ne pas déranger « 

Dans la chambre, ma valise avait été laissée près de la fenêtre.

La femme de ménage , s’y trouvait également.

A mon arrivée, elle avait refermé le couvercle de ma valise et s’était mise à faire les vitres.

Le lit n’était pas fait. La salle de bain n’était pas nettoyée. C’était normal, puisque je partais le jour même.

Aucune femme de ménage normale n’a envie d’entrer faire le ménage dans une chambre avant que le client ait quitté le lieu le jour de son départ.

Faire les vitres, avant d’avoir fait le ménage, ( ou par un jour de pluie) est un excès de zèle pour naïfs..

Cette fois là, à Valence, comme souvent , les deux poubelles de la chambre avaient disparu.

Il faut se souvenir que ce sont , au plus facile, les poubelles qui alimentent ces réseaux en information ou en objets qui seront déposés chez la victime plus tard ou plus loin.

*

Là , à Picton au moment de payer, j’avais noté que la carte du motel ne comportait aucun nom de propriétaire ou gérant . C’était rare dans ce pays qui privilégie le tourisme par une mélange de cordialité et de confiance.

La carte portait seulement le nom du motel : l’Americano.

De mauvais grâce, la gérante avait fini par écrire son nom . La colère lui avait même coloré le teint.

*

Quelques heures plus tard, dans la salle d’attente du ferry-boat, qui relie Picton à Wellington, un monsieur tout en muscles était venu s’installer près de moi, debout , jambes écartés, l’air imposant ou menaçant .

Je l‘avais vu mais pas regardé. Alors il s’était déplacé face à moi , au plus près.

Au moment de passer par le tunnel, il s’était posté sur le côté de l’entrée , l’air tout, sauf amène .

En langage des muscles , la traduction était sans doute : « shut up »

*

On a Ici, ce qui semble un scénario simple de mauvais traitement à victime des réseaux crapuleux habituels.

Une protagoniste, la gérante , sert d’officiant. Ce que son accès aux clés et sa présence lui permettent. Elle obéit ce faisant à un commanditaire, sans doute propriétaire du motel et membre de la communauté des harceleurs .

Une fois repérée,- sa dernière réflexion le laisse penser- la gérante aura fait son rapport. Son commanditaire aura envoyé un homme de main , pour une séance d’intimidation .

**

Ce type de situation , dans sa forme musclée, ne m’était pas inconnue.

En voici deux autres .

*

J’avais donné une montre a réparer à un horloger/bijoutier d’une jolie ville des bords de Loire.

Quand j ‘étais venue chercher la montre comme prévu , l’homme de l’art m’avait annoncé qu’il n’avait plus ma montre. Il l’avait transmise à un collègue.

Sans mon autorisation. Sans me prévenir.

Je lui avais donné 48h pour la récupérer . Réparée ou non.

Deux jours plus tard, l’horloger/bijoutier avait appuyé sur un bouton caché pour me permettre l’entrée dans sa boutique.

Avec moi, il avait accepté deux culturistes en costume qui venaient de sortir d’une voiture en stationnement.

Ces deux là, n’avaient pas salué. Ils s’étaient seulement appuyés sur le comptoir qui séparait les clients et l’horloger/bijoutier avec ses précieux produits. Ils s’étaient contentés de me regarder fixement.

L’horloger m’avait rendu ma montre réparée. J’avais payé. J’étais sortie.

Avec les deux « monsieur muscle » aux trousses.

C’était il y a plus de 20 ans.

*

Dans ce cas , comme dans bien d’autres en France et ailleurs, la situation avait été préfabriquée .

Pour savoir que je faisais réparer une montre, acte anodin s’il en est, il fallait soit m’avoir suivie lors du dépôt de la montre soit avoir écouté dans la maison nos conversations qui le mentionnait. Ce qui se faisait par l’intermédiaire d’un mouchard posé sous une lampe.

Une lampe que je transporterai plus tard dans un appartement de la même ville.

Lors de l‘anecdote de la réparation de la montre, c‘était notre voisin, employé du garage du commissariat principal qui servait de relai au réseau crapuleux local..

Le bijoutier avait simplement été sollicité et plus, pour compliquer la situation après mon premier passage.

Face à ma détermination, il avait sans doute craint pour sa réputation et demandé l’aide du commanditaire.

Ce qui aurait du être simple était devenu compliqué .

La réponse du commanditaire avait été toute en muscles d’intimidation.

**

Dans cette même jolie ville de province, un laboratoire avait saccagé la production que je lui avais commandée et payée selon ses exigences.

Ce laboratoire m’avait fait perdre ainsi l’équivalent de 25.000 euros actuels et alors que toute la gamme de mes produits étaient attendue par un importateur à l’autre bout du monde.

Le laboratoire n’avait répondu à aucune demande de réparation. Le directeur , seul décideur , était injoignable.

Selon la tactique observée dans des histoires toutes différentes, le silence servait ici de nouveau à faire trainer et compliquer la situation. Voire , à couler ma société.

Un consultant externe , ami et relation de travail du directeur de ce laboratoire, m’avait appelée . Il m’avait proposé de laisser le laboratoire de fabrication exploiter ma marque .

Il pourrait , lui, la représenter et la commercialiser au nom du laboratoire .

Et moi ?

Sa secrétaire, le temps de la transition.

Le directeur technique de ce laboratoire, contacté dans sa chambre d’hôpital en cardiologie, m’avait appris que l’idée était de lui.

Et le sabotage de la production : son œuvre. Il avait oublié de le mentionner.

*

Ces grands garçons là, n’avaient pas été capables de faire ce que j’avais réussi et aurais du continuer de réussir sans la sabotage incessant de tout ce que j’entreprenais.

Ils s’étaient mis à trois pour récupérer ma marque .

*

Au lieu de suivre les conseils de l‘inconnu consultant externe, j’avais demandé un constat contradictoire par huissier.

Il devait permettre de constater que le reste des produits stockés par le laboratoire n’était pas conforme aux normes de la profession. C’était malheureusement et monstrueusement le cas .

*

Le jour du constat, l’huissier m’attendait dans sa voiture sur le parking visiteur.

Une autre voiture attendait également.

Deux messiers muscles engoncés dans leurs costumes gris en étaient sortis . Ils nous avaient rejoints et suivis .

L’huissier s’était mis à transpirer . Et à bafouiller aussi , tout en répétant à la secrétaire qui nous accueillait qu’elle pouvait refuser le constat. et prévoir d’autres arrangements.

Suave , elle avait précisé qu’elle n’était pas là pour cela. Sa seule mission était de nous conduire à l’entrepôt. Elle l’avait fait. Là nous avions attendu un responsable qui n’était jamais venu.

Le constat contradictoire , sans contradicteur, s’était annulé tout seul.

Les messieurs muscles nous attendaient , assis dans la salle d‘attente. Ils nous avaient accompagnés chacun à nos voitures respectives.

**

En chemin , l’huissier m’avait fait stopper le temps de me proposer un point de rencontre.

C’était pour me suggérer de laisser ma voiture dans un parking et de faire plusieurs arrêts ou détours avant de me rendre à l’endroit où je devais passer la nuit.

Je n’en avais rien fait .

Et, effectivement , une voiture était entrée derrière moi dans la cour privative qui desservait notre maison.

L’intimidation/menace ne connaissait pas la limite de la propriété privée.

Non plus et déjà. C’était, il y a 18 ans.

***

Ces trois anecdotes montrent le même stratagème

– un comportement aberrant de style saboteur, délinquant , voyou ou escroc , de personnes à la réputation prétendument impeccable ,

– une réaction de la victime et insupportable pour les officiants

– une démonstration de puissance par intervention d’intimidation de type musclée pour essayer de faire taire la victime.

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PLANÈTE VICE

 

A Picton, ma voiture était stationnée dans la cour du motel, à une vingtaine de mètres de ma chambre.

Au moment de partir, j’avais déposé ma première valise et laissé le coffre de la voiture ouvert . Le temps d’aller chercher les autres bagages.

En revenant, la seconde valise à la main j’avais eu un instant d’hésitation.

Le tapis de sol du coffre n’était plus sur le fond du coffre . Il était en boule derrière la première valise.

J’avais croisé la gérante du motel à ma première sortie de la chambre.

Elle était seule dans la cour et allait vers son bureau.

Et tout soudain, à mon deuxième passage elle venait de se mettre à nettoyer une vitre dans la cour , pas très loin de ma voiture .Sans me quitter des yeux.

C’était dimanche. Il était 8h du matin . Il pleuvait.

Dans ce motel, la veille j’avais noté la présence de 3 femmes de ménage. Le nettoyage des vitres: leur travail.

*

La veille, dans l’après-midi, une de mes valises avait été ouverte, dans ma chambre. Après le départ des femmes de ménage.

L’imbécilité quotidienne n’était donc pas d’elles.

*

Le manège de la gérante me rappelait une anecdote assez similaire survenue dans un hôtel en France, à Valence. Une ville où je ne connaissais personne.

Le matin, j’étais revenue à l’improviste de la salle à manger .

Sur le bouton de la porte de ma chambre , il y avait le signe «  ne pas déranger « 

Dans la chambre, ma valise avait été laissée près de la fenêtre.

La femme de ménage , s’y trouvait également.

A mon arrivée, elle avait refermé le couvercle de ma valise et s’était mise à faire les vitres.

Le lit n’était pas fait. La salle de bain n’était pas nettoyée. C’était normal, puisque je partais le jour même.

Aucune femme de ménage normale n’a envie d’entrer faire le ménage dans une chambre avant que le client ait quitté le lieu le jour de son départ.

Faire les vitres, avant d’avoir fait le ménage, ( ou par un jour de pluie) est un excès de zèle pour naïfs..

Cette fois là, à Valence, comme souvent , les deux poubelles de la chambre avaient disparu.

Il faut se souvenir que ce sont , au plus facile, les poubelles qui alimentent ces réseaux en information ou en objets qui seront déposés chez la victime plus tard ou plus loin.

*

Là , à Picton au moment de payer, j’avais noté que la carte du motel ne comportait aucun nom de propriétaire ou gérant . C’était rare dans ce pays qui privilégie le tourisme par une mélange de cordialité et de confiance.

La carte portait seulement le nom du motel : l’Americano.

De mauvais grâce, la gérante avait fini par écrire son nom . La colère lui avait même coloré le teint.

*

Quelques heures plus tard, dans la salle d’attente du ferry-boat, qui relie Picton à Wellington, un monsieur tout en muscles était venu s’installer près de moi, debout , jambes écartés, l’air imposant ou menaçant .

Je l‘avais vu mais pas regardé. Alors il s’était déplacé face à moi , au plus près.

Au moment de passer par le tunnel, il s’était posté sur le côté de l’entrée , l’air tout, sauf amène .

En langage des muscles , la traduction était sans doute : « shut up »

*

On a Ici, ce qui semble un scénario simple de mauvais traitement à victime des réseaux crapuleux habituels.

Une protagoniste, la gérante , sert d’officiant. Ce que son accès aux clés et sa présence lui permettent. Elle obéit ce faisant à un commanditaire, sans doute propriétaire du motel et membre de la communauté des harceleurs .

Une fois repérée,- sa dernière réflexion le laisse penser- la gérante aura fait son rapport. Son commanditaire aura envoyé un homme de main , pour une séance d’intimidation .

**

Ce type de situation , dans sa forme musclée, ne m’était pas inconnue.

En voici deux autres .

*

J’avais donné une montre a réparer à un horloger/bijoutier d’une jolie ville des bords de Loire.

Quand j ‘étais venue chercher la montre comme prévu , l’homme de l’art m’avait annoncé qu’il n’avait plus ma montre. Il l’avait transmise à un collègue.

Sans mon autorisation. Sans me prévenir.

Je lui avais donné 48h pour la récupérer . Réparée ou non.

Deux jours plus tard, l’horloger/bijoutier avait appuyé sur un bouton caché pour me permettre l’entrée dans sa boutique.

Avec moi, il avait accepté deux culturistes en costume qui venaient de sortir d’une voiture en stationnement.

Ces deux là, n’avaient pas salué. Ils s’étaient seulement appuyés sur le comptoir qui séparait les clients et l’horloger/bijoutier avec ses précieux produits. Ils s’étaient contentés de me regarder fixement.

L’horloger m’avait rendu ma montre réparée. J’avais payé. J’étais sortie.

Avec les deux « monsieur muscle » aux trousses.

C’était il y a plus de 20 ans.

*

Dans ce cas , comme dans bien d’autres en France et ailleurs, la situation avait été préfabriquée .

Pour savoir que je faisais réparer une montre, acte anodin s’il en est, il fallait soit m’avoir suivie lors du dépôt de la montre soit avoir écouté dans la maison nos conversations qui le mentionnait. Ce qui se faisait par l’intermédiaire d’un mouchard posé sous une lampe.

Une lampe que je transporterai plus tard dans un appartement de la même ville.

Lors de l‘anecdote de la réparation de la montre, c‘était notre voisin, employé du garage du commissariat principal qui servait de relai au réseau crapuleux local..

Le bijoutier avait simplement été sollicité et plus, pour compliquer la situation après mon premier passage.

Face à ma détermination, il avait sans doute craint pour sa réputation et demandé l’aide du commanditaire.

Ce qui aurait du être simple était devenu compliqué .

La réponse du commanditaire avait été toute en muscles d’intimidation.

**

Dans cette même jolie ville de province, un laboratoire avait saccagé la production que je lui avais commandée et payée selon ses exigences.

Ce laboratoire m’avait fait perdre ainsi l’équivalent de 25.000 euros actuels et alors que toute la gamme de mes produits étaient attendue par un importateur à l’autre bout du monde.

Le laboratoire n’avait répondu à aucune demande de réparation. Le directeur , seul décideur , était injoignable.

Selon la tactique observée dans des histoires toutes différentes, le silence servait ici de nouveau à faire trainer et compliquer la situation. Voire , à couler ma société.

Un consultant externe , ami et relation de travail du directeur de ce laboratoire, m’avait appelée . Il m’avait proposé de laisser le laboratoire de fabrication exploiter ma marque .

Il pourrait , lui, la représenter et la commercialiser au nom du laboratoire .

Et moi ?

Sa secrétaire, le temps de la transition.

Le directeur technique de ce laboratoire, contacté dans sa chambre d’hôpital en cardiologie, m’avait appris que l’idée était de lui.

Et le sabotage de la production : son œuvre. Il avait oublié de le mentionner.

*

Ces grands garçons là, n’avaient pas été capables de faire ce que j’avais réussi et aurais du continuer de réussir sans la sabotage incessant de tout ce que j’entreprenais.

Ils s’étaient mis à trois pour récupérer ma marque .

*

Au lieu de suivre les conseils de l‘inconnu consultant externe, j’avais demandé un constat contradictoire par huissier.

Il devait permettre de constater que le reste des produits stockés par le laboratoire n’était pas conforme aux normes de la profession. C’était malheureusement et monstrueusement le cas .

*

Le jour du constat, l’huissier m’attendait dans sa voiture sur le parking visiteur.

Une autre voiture attendait également.

Deux messiers muscles engoncés dans leurs costumes gris en étaient sortis . Ils nous avaient rejoints et suivis .

L’huissier s’était mis à transpirer . Et à bafouiller aussi , tout en répétant à la secrétaire qui nous accueillait qu’elle pouvait refuser le constat. et prévoir d’autres arrangements.

Suave , elle avait précisé qu’elle n’était pas là pour cela. Sa seule mission était de nous conduire à l’entrepôt. Elle l’avait fait. Là nous avions attendu un responsable qui n’était jamais venu.

Le constat contradictoire , sans contradicteur, s’était annulé tout seul.

Les messieurs muscles nous attendaient , assis dans la salle d‘attente. Ils nous avaient accompagnés chacun à nos voitures respectives.

**

En chemin , l’huissier m’avait fait stopper le temps de me proposer un point de rencontre.

C’était pour me suggérer de laisser ma voiture dans un parking et de faire plusieurs arrêts ou détours avant de me rendre à l’endroit où je devais passer la nuit.

Je n’en avais rien fait .

Et, effectivement , une voiture était entrée derrière moi dans la cour privative qui desservait notre maison.

L’intimidation/menace ne connaissait pas la limite de la propriété privée.

Non plus et déjà. C’était, il y a 18 ans.

***

Ces trois anecdotes montrent le même stratagème

– un comportement aberrant de style saboteur, délinquant , voyou ou escroc , de personnes à la réputation prétendument impeccable ,

– une réaction de la victime et insupportable pour les officiants

– une démonstration de puissance par intervention d’intimidation de type musclée pour essayer de faire taire la victime.

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PLANÈTE VICE

 

A Picton, ma voiture était stationnée dans la cour du motel, à une vingtaine de mètres de ma chambre.

Au moment de partir, j’avais déposé ma première valise et laissé le coffre de la voiture ouvert . Le temps d’aller chercher les autres bagages.

En revenant, la seconde valise à la main j’avais eu un instant d’hésitation.

Le tapis de sol du coffre n’était plus sur le fond du coffre . Il était en boule derrière la première valise.

J’avais croisé la gérante du motel à ma première sortie de la chambre.

Elle était seule dans la cour et allait vers son bureau.

Et tout soudain, à mon deuxième passage elle venait de se mettre à nettoyer une vitre dans la cour , pas très loin de ma voiture .Sans me quitter des yeux.

C’était dimanche. Il était 8h du matin . Il pleuvait.

Dans ce motel, la veille j’avais noté la présence de 3 femmes de ménage. Le nettoyage des vitres: leur travail.

*

La veille, dans l’après-midi, une de mes valises avait été ouverte, dans ma chambre. Après le départ des femmes de ménage.

L’imbécilité quotidienne n’était donc pas d’elles.

*

Le manège de la gérante me rappelait une anecdote assez similaire survenue dans un hôtel en France, à Valence. Une ville où je ne connaissais personne.

Le matin, j’étais revenue à l’improviste de la salle à manger .

Sur le bouton de la porte de ma chambre , il y avait le signe «  ne pas déranger « 

Dans la chambre, ma valise avait été laissée près de la fenêtre.

La femme de ménage , s’y trouvait également.

A mon arrivée, elle avait refermé le couvercle de ma valise et s’était mise à faire les vitres.

Le lit n’était pas fait. La salle de bain n’était pas nettoyée. C’était normal, puisque je partais le jour même.

Aucune femme de ménage normale n’a envie d’entrer faire le ménage dans une chambre avant que le client ait quitté le lieu le jour de son départ.

Faire les vitres, avant d’avoir fait le ménage, ( ou par un jour de pluie) est un excès de zèle pour naïfs..

Cette fois là, à Valence, comme souvent , les deux poubelles de la chambre avaient disparu.

Il faut se souvenir que ce sont , au plus facile, les poubelles qui alimentent ces réseaux en information ou en objets qui seront déposés chez la victime plus tard ou plus loin.

*

Là , à Picton au moment de payer, j’avais noté que la carte du motel ne comportait aucun nom de propriétaire ou gérant . C’était rare dans ce pays qui privilégie le tourisme par une mélange de cordialité et de confiance.

La carte portait seulement le nom du motel : l’Americano.

De mauvais grâce, la gérante avait fini par écrire son nom . La colère lui avait même coloré le teint.

*

Quelques heures plus tard, dans la salle d’attente du ferry-boat, qui relie Picton à Wellington, un monsieur tout en muscles était venu s’installer près de moi, debout , jambes écartés, l’air imposant ou menaçant .

Je l‘avais vu mais pas regardé. Alors il s’était déplacé face à moi , au plus près.

Au moment de passer par le tunnel, il s’était posté sur le côté de l’entrée , l’air tout, sauf amène .

En langage des muscles , la traduction était sans doute : « shut up »

*

On a Ici, ce qui semble un scénario simple de mauvais traitement à victime des réseaux crapuleux habituels.

Une protagoniste, la gérante , sert d’officiant. Ce que son accès aux clés et sa présence lui permettent. Elle obéit ce faisant à un commanditaire, sans doute propriétaire du motel et membre de la communauté des harceleurs .

Une fois repérée,- sa dernière réflexion le laisse penser- la gérante aura fait son rapport. Son commanditaire aura envoyé un homme de main , pour une séance d’intimidation .

**

Ce type de situation , dans sa forme musclée, ne m’était pas inconnue.

En voici deux autres .

*

J’avais donné une montre a réparer à un horloger/bijoutier d’une jolie ville des bords de Loire.

Quand j ‘étais venue chercher la montre comme prévu , l’homme de l’art m’avait annoncé qu’il n’avait plus ma montre. Il l’avait transmise à un collègue.

Sans mon autorisation. Sans me prévenir.

Je lui avais donné 48h pour la récupérer . Réparée ou non.

Deux jours plus tard, l’horloger/bijoutier avait appuyé sur un bouton caché pour me permettre l’entrée dans sa boutique.

Avec moi, il avait accepté deux culturistes en costume qui venaient de sortir d’une voiture en stationnement.

Ces deux là, n’avaient pas salué. Ils s’étaient seulement appuyés sur le comptoir qui séparait les clients et l’horloger/bijoutier avec ses précieux produits. Ils s’étaient contentés de me regarder fixement.

L’horloger m’avait rendu ma montre réparée. J’avais payé. J’étais sortie.

Avec les deux « monsieur muscle » aux trousses.

C’était il y a plus de 20 ans.

*

Dans ce cas , comme dans bien d’autres en France et ailleurs, la situation avait été préfabriquée .

Pour savoir que je faisais réparer une montre, acte anodin s’il en est, il fallait soit m’avoir suivie lors du dépôt de la montre soit avoir écouté dans la maison nos conversations qui le mentionnait. Ce qui se faisait par l’intermédiaire d’un mouchard posé sous une lampe.

Une lampe que je transporterai plus tard dans un appartement de la même ville.

Lors de l‘anecdote de la réparation de la montre, c‘était notre voisin, employé du garage du commissariat principal qui servait de relai au réseau crapuleux local..

Le bijoutier avait simplement été sollicité et plus, pour compliquer la situation après mon premier passage.

Face à ma détermination, il avait sans doute craint pour sa réputation et demandé l’aide du commanditaire.

Ce qui aurait du être simple était devenu compliqué .

La réponse du commanditaire avait été toute en muscles d’intimidation.

**

Dans cette même jolie ville de province, un laboratoire avait saccagé la production que je lui avais commandée et payée selon ses exigences.

Ce laboratoire m’avait fait perdre ainsi l’équivalent de 25.000 euros actuels et alors que toute la gamme de mes produits étaient attendue par un importateur à l’autre bout du monde.

Le laboratoire n’avait répondu à aucune demande de réparation. Le directeur , seul décideur , était injoignable.

Selon la tactique observée dans des histoires toutes différentes, le silence servait ici de nouveau à faire trainer et compliquer la situation. Voire , à couler ma société.

Un consultant externe , ami et relation de travail du directeur de ce laboratoire, m’avait appelée . Il m’avait proposé de laisser le laboratoire de fabrication exploiter ma marque .

Il pourrait , lui, la représenter et la commercialiser au nom du laboratoire .

Et moi ?

Sa secrétaire, le temps de la transition.

Le directeur technique de ce laboratoire, contacté dans sa chambre d’hôpital en cardiologie, m’avait appris que l’idée était de lui.

Et le sabotage de la production : son œuvre. Il avait oublié de le mentionner.

*

Ces grands garçons là, n’avaient pas été capables de faire ce que j’avais réussi et aurais du continuer de réussir sans la sabotage incessant de tout ce que j’entreprenais.

Ils s’étaient mis à trois pour récupérer ma marque .

*

Au lieu de suivre les conseils de l‘inconnu consultant externe, j’avais demandé un constat contradictoire par huissier.

Il devait permettre de constater que le reste des produits stockés par le laboratoire n’était pas conforme aux normes de la profession. C’était malheureusement et monstrueusement le cas .

*

Le jour du constat, l’huissier m’attendait dans sa voiture sur le parking visiteur.

Une autre voiture attendait également.

Deux messiers muscles engoncés dans leurs costumes gris en étaient sortis . Ils nous avaient rejoints et suivis .

L’huissier s’était mis à transpirer . Et à bafouiller aussi , tout en répétant à la secrétaire qui nous accueillait qu’elle pouvait refuser le constat. et prévoir d’autres arrangements.

Suave , elle avait précisé qu’elle n’était pas là pour cela. Sa seule mission était de nous conduire à l’entrepôt. Elle l’avait fait. Là nous avions attendu un responsable qui n’était jamais venu.

Le constat contradictoire , sans contradicteur, s’était annulé tout seul.

Les messieurs muscles nous attendaient , assis dans la salle d‘attente. Ils nous avaient accompagnés chacun à nos voitures respectives.

**

En chemin , l’huissier m’avait fait stopper le temps de me proposer un point de rencontre.

C’était pour me suggérer de laisser ma voiture dans un parking et de faire plusieurs arrêts ou détours avant de me rendre à l’endroit où je devais passer la nuit.

Je n’en avais rien fait .

Et, effectivement , une voiture était entrée derrière moi dans la cour privative qui desservait notre maison.

L’intimidation/menace ne connaissait pas la limite de la propriété privée.

Non plus et déjà. C’était, il y a 18 ans.

***

Ces trois anecdotes montrent le même stratagème

– un comportement aberrant de style saboteur, délinquant , voyou ou escroc , de personnes à la réputation prétendument impeccable ,

– une réaction de la victime et insupportable pour les officiants

– une démonstration de puissance par intervention d’intimidation de type musclée pour essayer de faire taire la victime.

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Les HACKERS

26 03 2011

 

En 2004 , la connexion internet la plus courante était de 512k/s . Elle supposait l’utilisation d’un modem qui se branchait sur la prise de téléphone.

Le modem fournit avec l’abonnement par FT était de la marque SAGEM.

J’avais tout cela .

Et aussi beaucoup plus.

A l’allumage, mon ordinateur affichait l’espace de quelques secondes, une connexion à 8014 k/s .

Craignant l’interférence de quelque appareil voisin non identifié, je m’étais propulsée à 30 kms de Paris , dans un endroit quasi désert.

De l’intérieur de la voiture et donc sans ligne de téléphone disponible l’ordinateur aurait du être sans connexion internet possible.

Pourtant, l’ ordinateur annonçait toujours la même capacité de connexion.

J’avais fini par contacter la société SAGEM , pour essayer de comprendre cette anomalie que j‘avais réussi à photographier..

L’employé SAGEM n’avait eu qu’une réponse : Il n’y avait que les militaires qui avaient cette capacité de connexion.

Son conseil avait été un ordre . Il fallait désinstaller le modem SAGEM le plus vite possible.

La société SAGEM était un fournisseur de l’armée . Sans doute craignait-il une erreur de vente ou de paramétrage du modem.

Mais , j’avais déjà essayé plusieurs fois de me débarrasser de ce qui ressemblait à une prise de contrôle de mon ordinateur .

Alors que je pouvais désinstaller n’importe quoi d’autre, le modem SAGEM était in-dé- sin-stal-lable.

**

Il faut convenir que les habitudes de certains militaires habitués à ne pas rendre de compte à la société civile défient ici la morale et la loi.

Ainsi , le président du conseil syndical de l’immeuble de province où je séjournais dix jours par mois à cette époque, était un ancien militaire .

Comme beaucoup de ceux qui ne connaissent rien à la loi sur la copropriété , il confondait président du conseil syndical et directeur de l’immeuble.

Ma présence et mon activité semblaient l’agacer . Mes réactions, surtout
Alors, pour se tenir informé, il avait tout simplement fait fouiller mon ordinateur par un de ses anciens collègues de travail.

J’avais rencontré ce dernier, alors qu’il sortait de chez moi, une valise de type OSCOR à la main.

Dans cet endroit muni de mouchards, Il avait donc pris les précautions nécessaires, d’abord.

Je l’avais suivi jusqu’à sa Rover, dont j’avais pris et transmis l’immatriculation. Sans effet.

C’était l’homme de ménage de l’immeuble /violeur/ dégradeur trois fois par semaine , qui lui avait ouvert ma porte.

**

A Paris, j’avais eu une vidéo -surveillance par internet, en doublon avec une amie.

Elle avait été régulièrement arrêtée, quelques heures après mon départ en province ..

Une nuit, alors que j’étais en province, mon amie avait vérifié la vidéo. Elle m’avait appelée pour me faire partager son étonnement : l’image sur l’écran était celle d’un ensoleillement de l’appartement à midi.

La vidéo avait été bloquée et permettait à n’importe qui de faire sa violation favorite et ses dégradations, sans preuves.

**

Pour ne rien perdre des activités , des contacts et des projets, de leur victime et à cause d’un décalage horaire de 12h , les violeurs tous azimuts ont organisé une « redirection » du courrier Email, et bloqué tour à tour toutes les adresses annexes créées.

«  redirection » est une information qui s’affiche en clair sur mon écran , en haut à gauche.

**

Une autre information qui s’affiche actuellement l’espace de quelques secondes au cours de la ré-initialisation de mon actuel ordinateur est un programme moitié en anglais, moitié en français.

Il se remet en place à chaque ré-initialisation.

Ce programme désactive certains fonctions de l’ordinateur et en met d’autres à la place.

Il copie tout ce qui est tapé et ce qui est mis à la poubelle.

*

Une histoire de poubelle. Du début jusqu’à maintenant.

*

Je ne connais pas le nom de ce programme . Il est donc in-dé- sin-sta-lable





O N U

26 03 2011

Les  personnes prises dans les  filets des réseaux que je subis et observe   se  doivent   de garder en mémoire  le fait que leur courrier subira le même traitement   indigne que celui qu’on leur fait subir.

**
Un samedi après-midi du mois d’août , en province,  dans un ville   presque déserte,  j’étais partie en voiture porter des lettres dans la boite   du centre de tri postal. Un parcourt qui m’était habituel.
Ce n’était pas une heure de relève postale.
Pourtant derrière le muret  qui porte les boites à lettres, on pouvait voir une voiture aux couleurs de la poste et  qui attendait.
Par curiosité j’avais gardé ouvert le rabat qui recouvre la fente où l’on fait passer les lettres.
Derrière cette fente, il y avait  eu deux paires de mains. L’une avait pris les lettres que je venais de faire glisser et les avaient transmises à l’autre paire de mains.
Le propriétaire de la première paire de mains était monté dans la voiture postale et reparti vers le centre de tri.
Le deuxième s’était dirigé vers un parking, à l’intérieur du centre de tri.
*
La poste avait répondu à mon courrier  de protestation en précisant que les employés faisaient parfois des relevés en dehors des heures  indiquées. Pour  étaler les charges de travail et éviter le trop plein  des boites  .
Un samedi après-midi  du mois d ’août quand toutes les entreprises ou presque sont fermées ?
***
Dans cette même ville, une autre fois,  j’avais été poster 3 lettres sous enveloppes  en papier  kraft marron , à l’intérieur du bureau de poste Bamako.
Ma voiture était  dans un parking de l’autre côté de la rue, nez face à l’entrée du bureau de poste. Je m’étais installée à l’intérieur du véhicule  pour mettre quelques notes au clair.
En levant la tête au bout d‘un moment, j’avais aperçu deux policiers sortant du bureau de poste. La policière de gauche que je connaissais bien pour son hostilité et  de récents  propos menaçants, tenait à la main   des enveloppes en papier kraft marron du même format que les miennes.
En balayant la rue et le parking  du regard , son collègue m’avait manifestement reconnue. Il était devenu écarlate . Il s’était mis à donner des coups de coude dans les cotes de sa voisine en uniforme,  tout en lui parlant, les yeux rivés sur mon pare brise..
La policière m’avait   regardée, avait ouvert son blouson, fourré les enveloppes à l’intérieur, et remonté la fermeture éclair  du blouson avec un doigt d’honneur.
*
Ici, la réactivité  policière interroge surtout sur sa relation avec les  groupes de suiveurs/guetteurs de victimes ,  ou  avec des employés de  ce bureau de poste.
**
L’anecdote suivante est compliquée, mais montre cette fois les réseaux administratifs  français en action dans  leur relation avec un autre réseau  de type ethnique . Il montre aussi la préparation extrêmement minutieuse qui va permettre de faire croire à « la faute à pas d’chance » , ou à un malheureux concours de circonstances .
***
Avant de partir au Canada j’avais fait un transfert de courrier vers une adresse amie, et prévenu la facteur.
En complément j’avais sollicité une amie qui devait passer durant ma première quinzaine  d’absence, pour vérifier ma boite à lettres.
Son intervention avait été utile. Un avis d’une  lettre recommandée , correctement  re-expédiée  vers l’adresse temporaire  , gisait, lui,  dans ma boite à lettres.
Sans ce passage amical, et compte tenu du délai de 15 jours de garde de ce type de LAR dans un bureau de poste, je n’aurais connu l’existence de  celle-ci qu’à mon retour. Un mois plus tard.
Les références de cet avis de passage  avait été transmis au destinataire temporaire de mon courrier.
A ma demande, il avait  sollicité la transmission de cette lettre : c’était NON. Il fallait une procuration.
Il avait ensuite demandé seulement d’en connaître l’origine : c’était toujours  NON : confidentiel .
Au téléphone, je lui avais signalé que je lui envoyais immédiatement la procuration nécessaire.
*
A Montréal , comme dans certains autres  villes , les bureaux de poste de proximité sont à l’intérieur de magasins.
Le plus proche de mon domicile était dans une boutique chinoise.
J’y étais allée et avais confié ma lettre à un jeune chinois . Il l’avait pesée,  timbrée et tamponnée.
A ma surprise ennuyée, il n’avait pas jeté cette lettre avec les autres dans la corbeille derrière lui. Il l’avait placée devant lui, sur le côté de la balance. Toute seule.
J’avais fais quelques pas dans la galerie commerciale avant de me décider à récupérer ma lettre.
Le jeune chinois avait résisté . Le tampon qu’il avait apposé n’était , parait-il, pas valable pour une expédition  d’une autre boutique .
J’avais insisté.
Il tenait la lettre  , la regardant fixement , comme s’il apprenait l’adresse par coeur .
Je  la  lui avais arrachée des mains.
Le lendemain, j’avais été acheté un lot de quatre enveloppes sécurisées canadiennes, plus une série de timbres.
Ma procuration avait été glissée dans une de ces enveloppes inviolables . Le tout dûment timbré avait atterri dans une voiture postale dont l’employé relevait   une boite à lettres du coin de la rue.
La lettre n’était jamais arrivée à son destinataire.
*
A mon retour à Paris, j’étais allée dans le bureau de poste dont dépendait cet ami. Mon avis de LAR à la main.  L’employé m’avait ri au nez bruyamment. Je n’étais pas du quartier. Il n’avait pas de compte à me rendre.
Dans mon quartier , j’avais demandé au facteur de rechercher et me donner au moins l’origine de cette lettre.
Il m’avait promis une réponse dans ma boite à lettres.
En fait , RIEN.
C’est finalement mon conseiller financier de la poste qui obtiendra cette information .
*
Quelques jours plus tard, le facteur de la rue m’apprendra qu’il n’avait rien pu faire.
J’aurai le plaisir de le rassurer . J’avais obtenu les informations dont j’avais besoin .
De lui j’avais obtenu une information des plus insolites . Il s’étaient  plaint  qu ‘ au final , »ils » le fassent passer pour un imbécile.
*
Deux jours plus tard, l’ami  destinataire temporaire de mon courrier trouvera dans sa boite à lettres, une enveloppe sécurisée canadienne, non timbrée, portant une écriture inconnue et contenant ma procuration devenue inutile.
*
Chez moi,  les trois enveloppes sécurisées canadiennes vierges, que j’avais  rapportées avec moi et laissées dans une valise , avaient  disparu.
Il y a peu de temps, deux d’entre elles, ont été mises  par les violeurs /voleurs dans une déchiqueteuse , rangée sous une étagère.

****
Avec  en mémoire ces anecdotes , et bien d’autres qui concernent le courrier, , j’avais décidé  de porter en personne le dossier que je destinais au Haut Commissariat des Droits de l’Homme à l’ONU.
J’avais pris un avion pour Genève .
Sur place j’avais constaté qu’une voiture parisienne  AB760 TL(75)  , me suivait dans tous mes détours.
Arrivée enfin au niveau du service de sécurité qui garde l‘entrée du HCDH, la secrétaire de ce service m‘avait appris que les dossiers devaient impérativement être envoyés par la poste..
Le mien  avait aussitôt été expédié de la grande poste de Genève .
**
La réponse  de  HCDH n’avait pas tardé.
Elle disait qu’un examen approfondi de mon dossier montrait qu’il était présentement à l’étude à la Cour Européenne des Droits de l’Homme et que donc, il m’était renvoyé.
Ce qui était , bien sûr, faux.
La présentation de mon dossier à HCDH  commençait justement par cette information : Il avait  précédemment été rejeté par la CEDH .
**
J’avais refait un autre  dossier ,  expédié cette fois  au siège de l’ONU de New York.
Il avait été transmis à Genève, qui me l’avait renvoyé , le rejetant cette fois pour un motif d’absence de constat . Ce qui était justement la raison pour laquelle  la procédure n’avait pas été traitée de façon équitable.
La police , dans sa forme la moins agressive ou outrageante,   avait seulement  fait en sorte qu’aucun constat ne soit jamais établi,  de façon à nier ma condition de victime et retourner la situation contre moi.
L’un de ces représentants de l’Etat , avait même  dit  que j’étais  somnambule et que je faisais les dégradations de mes biens  pendant mon sommeil.
Pour les vols… il n’avait pas d’explication. Mais un vol ne se constate pas.
**
Un troisième dossier avait été envoyé de nouveau à New York .
Mon courrier joint  demandait au récipiendaire de ne pas me  retourner ce dossier
Il semble que , cette fois, au moins  la lettre qui accompagnait le dossier avait été lue.
***





LES MOTS POUR LE DIRE

21 03 2011

 « Maintenant , ça va être ton tour «  

La deuxième épouse de mon frère, lequel travaillait alors pour l’armée

et ses services presque secrets

 

« Ils vont vous faire devenir folle »

Un notaire, qui peu de temps après  escamotera mon testament qui lui déplaisait.

Au lieu de l’enregistrer au fichier central

comme demandé, Il le cachera dans son coffre .

Je ne  découvrirai cette manoeuvre que trois ans plus tard.

 

« ça pourrait être moi »

Une ancienne collègue de travail, que je prenais pour une amie,

commentant un vol de bijoux , sans effraction, dans mon appartement.

Et c’était elle . Et son copain .

Longtemps plus tard, elle en rendra quelques uns.

 

« Quand on a un ennemi, il faut tout savoir de lui «  

L’étudiant chinois citant Sun Tze à tout propos

 

« Il faudra prendre les « emprains »

La concierge de Paris XIV ,

commentant les violations et vols,  bi ou tri-quotidiens dans mon domicile,

et alors qu’elle quittait l’ étage avec des gants de

feutrine blancs à la main.

 

« On va la casser, on va la fatiguer, après on verra »

La fille d’un autre notaire , lequel avait  couvert et avec des insultes  un chantier

monté par son son associé et sa maitresse avocate , pour me spolier .

 

« Moi, je saurai comment vous détruire »

L’étudiant chinois  qui faisait ainsi son coming out de  taupe.

 

« Tu nauras de sécurité nulle part » 

Le gendre d’une amie d’enfance qui avait  participé à cette entreprise

avec  expertise, entrain …. et son beau-père.

 

« Avec elle, ils vont bien samuser » 

L’employé du déménageur de Saint Malo, parlant de moi à ses deux associés,

et après avoir découpé le pied d’une armoire ancienne au cutter ,

et organisé la première violation de domicile avant l’emménagement

et le premier vol avant de quitter les lieux.

 

« Je vais te démolir » 

L’artiste-peintre  tutoyeur et injurieux de Paris XV

et que je connaissais à peine .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





CHANTIER de convenance

21 03 2011

Un chantier de convenance  est une manœuvre ou une accumulation de manœuvres  pour détourner l’attention du but réel recherché , ou  pour donner une apparence de régularité à l’étouffement d’ une situation embarrassante fabriquée  contre la victime .  .

Espionnée au téléphone, sur internet, chez elle et dans la rue, les actions , les documents et les projets  de la victime ne sont pas  privés .

Dans le premier  cas, ils vont être  utilisés ou  livrés pour être utilisés par  tous  ceux  qui pensent que   leurs intérêts ,  leur qualité ou  leur position sont  menacés .

Dans l’autre cas, les acteurs utiliseront tout simplement leur position pour décréter, du haut  de leur qualité,  que  la victime est le problème , ou pire que les manquements des professionnels et  dont elle fait état,  n‘en sont pas..

Je ne prends, ici encore, seulement deux exemples.

 

*

A Paris XIV, j’étais devenue  présidente du conseil d’administration de la SCI de mon immeuble . Les réformes d’assainissement de la gestion  avaient été à un  train  d‘enfer, tout comme les violations de mon domicile , les dégradations de mes meubles  et les vols des documents de gestion de la SCI

Les interventions de notre groupe au sein du conseil d’administration  déplaisaient fortement  à ceux qui avaient profité de la situation laxiste qui avait prévalu jusqu’à présent.

Les trois concierges pour 80 appartements en faisaient partie.

Quelqu’un m’avait prévenue «  tout est en place, à la prochaine assemblée générale, vous allez sauter »

Une lettre avait circulé m’accusant de ne pas aimer cette SCI bien-aimée de tous.

En fait,  la prochaine assemblée générale était destinée à entériner les métrés d’un géomètre pour faire passer la SCI en copropriété.  Cela déplaisait à certains. Ceux qui avaient réussi jusqu’à présent à frauder le FISC avec une fausse déclaration de superficie, faite sur l’honneur.

Ceux-là  même qui avaient fait passer un message de type émotionnel  mais en fait intéressé. Ils souhaitaient seulement  éviter un changement  qui leur ferait payer la taxe foncière réellement due.

Effectivement , l’assemblée générale avait  été concoctée pour être détricotée . Ces gens là  avaient fait voler les métrés que je conservais en attendant de les présenter, et les documents comptables qui prouvaient les dettes de certains.

Mon remplaçant sera celui qui fraudait le plus  le FISC avec en sus une lourde  dette restée impayée à la SCI.

Un monsieur qui ne faisait pas la différence entre «  dépens » et « dépenses »

Ça arrangeait ses supporters .

***

Mon dossier de plaintes avait passé  l’étape de la cour de cassation sans succès.

Il était arrivé à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) . Il était présentable et le greffe l’avait accepté.

Le président de la CEDH , avec son nom d’ilien méditerranéen,  était français.

Un ancien de la cour de cassation.

Une de ses prérogatives  de président consistait à attribuer  aux commissions de travail de la CEDH, les dossiers acceptés par le greffe de ce même organisme..

Le président de la CEDH  avait confié le mien ,dans son propre groupe de travail , au juge tchèque.

Ce dernier  était donc censé  parler couramment français et connaître les subtilités du droit pénal français .

Après  quelques mois, le juge tchèque avait décidé, sans motiver sa réponse, que mon cas ne présentait pas de violation de mes droits à un procès équitable .

Ainsi, selon lui et les critères de la CEDH,

– qu’une policière qui n’avait pas capacité pour remplacer un juge pour une

audition de plainte contre X avec CPC, l’ait eu fait ,

– que son procès-verbal ait disparu de mon  dossier,

– que son PV ait été remplacé par le rapport d’une brigadière qui alignait des

propos calomnieux  et  des insinuations malveillantes  qu’elle  présentait comme des

notions de psychologie et ce , sans avis d’expert,  en lieu et place de

constat ou d‘analyse de la situation en relation avec les plaintes formulées, ,

–  que 3 policiers dont je donnais les noms soient venus faire un faux constat,

mais une vraie partie de rigolade pour eux,  à mon domicile et sans procès-

verbal ,

–  qu’une juge m’ait envoyé un courrier me priant de retirer mes plaintes, en

me     menaçant de me le faire payer cher si je n’obtempérais pas,

–  qu’une autre juge ait  en conséquence réclamé soudain, et en supplément,

plus de 3 fois le montant initial de la consignation  déjà versée,

–          Et plus encore …..

tout cela ,    selon le juge tchèque  n’aurait pas constitué une violation de mes droits à un procès équitable.

Dans cette lettre  de type circulaire de refus non motivé , on  avait ajouté, qu’il était inutile que je  demande des explications . Il n’y en aurait pas.

*

Ici, sous couvert d’une appréciation du dossier  par un représentant de la Tchéquie, on a une  réponse  globale et non motivée qui  permet de couvrir  un dossier d’erreurs judiciaires multiples  et qui ont porté préjudice à une victime. .

Par solidarité,  des membres de la CEDH acceptent implicitement de considérer que  la moquerie  et la dénégation des droits d’une  victime ne constituent pas  des violations des droits  de l’homme.

Parce que l’homme est une femme ?

Et  que, lorsqu’ une femme a été faite  violée par des amis,  droguée dans son appartement tous verrous correctement fermés mais le double des clés de verrous chez la concierge,  ceux –là enfilent leurs  uniformes,  leurs robes et leur fourrure pour étouffer les cris  . Et, quand ils peuvent,  ils mettent  des femmes en première ligne.

*

 

Un chantier de convenance  est une manœuvre ou une accumulation de manœuvres  pour détourner l’attention du but réel recherché , ou  pour donner une apparence de régularité à l’étouffement d’ une situation embarrassante fabriquée  contre la victime .  .

Espionnée au téléphone, sur internet, chez elle et dans la rue, les actions , les documents et les projets  de la victime ne sont pas  privés .

Dans le premier  cas, ils vont être  utilisés ou  livrés pour être utilisés par  tous  ceux  qui pensent que   leurs intérêts ,  leur qualité ou  leur position sont  menacés .

Dans l’autre cas, les acteurs utiliseront tout simplement leur position pour décréter, du haut  de leur qualité,  que  la victime est le problème , ou pire que les manquements des professionnels et  dont elle fait état,  n‘en sont pas..

Je ne prends, ici encore, seulement deux exemples.

 

*

A Paris XIV, j’étais devenue  présidente du conseil d’administration de la SCI de mon immeuble . Les réformes d’assainissement de la gestion  avaient été à un  train  d‘enfer, tout comme les violations de mon domicile , les dégradations de mes meubles  et les vols des documents de gestion de la SCI

Les interventions de notre groupe au sein du conseil d’administration  déplaisaient fortement  à ceux qui avaient profité de la situation laxiste qui avait prévalu jusqu’à présent.

Les trois concierges pour 80 appartements en faisaient partie.

Quelqu’un m’avait prévenue «  tout est en place, à la prochaine assemblée générale, vous allez sauter »

Une lettre avait circulé m’accusant de ne pas aimer cette SCI bien-aimée de tous.

En fait,  la prochaine assemblée générale était destinée à entériner les métrés d’un géomètre pour faire passer la SCI en copropriété.  Cela déplaisait à certains. Ceux qui avaient réussi jusqu’à présent à frauder le FISC avec une fausse déclaration de superficie, faite sur l’honneur.

Ceux-là  même qui avaient fait passer un message de type émotionnel  mais en fait intéressé. Ils souhaitaient seulement  éviter un changement  qui leur ferait payer la taxe foncière réellement due.

Effectivement , l’assemblée générale avait  été concoctée pour être détricotée . Ces gens là  avaient fait voler les métrés que je conservais en attendant de les présenter, et les documents comptables qui prouvaient les dettes de certains.

Mon remplaçant sera celui qui fraudait le plus  le FISC avec en sus une lourde  dette restée impayée à la SCI.

Un monsieur qui ne faisait pas la différence entre «  dépens » et « dépenses »

Ça arrangeait ses supporters .

***

Mon dossier de plaintes avait passé  l’étape de la cour de cassation sans succès.

Il était arrivé à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) . Il était présentable et le greffe l’avait accepté.

Le président de la CEDH , avec son nom d’ilien méditerranéen,  était français.

Un ancien de la cour de cassation.

Une de ses prérogatives  de président consistait à attribuer  aux commissions de travail de la CEDH, les dossiers acceptés par le greffe de ce même organisme..

Le président de la CEDH  avait confié le mien ,dans son propre groupe de travail , au juge tchèque.

Ce dernier  était donc censé  parler couramment français et connaître les subtilités du droit pénal français .

Après  quelques mois, le juge tchèque avait décidé, sans motiver sa réponse, que mon cas ne présentait pas de violation de mes droits à un procès équitable .

Ainsi, selon lui et les critères de la CEDH,

– qu’une policière qui n’avait pas capacité pour remplacer un juge pour une

audition de plainte contre X avec CPC, l’ait eu fait ,

– que son procès-verbal ait disparu de mon  dossier,

– que son PV ait été remplacé par le rapport d’une brigadière qui alignait des

propos calomnieux  et  des insinuations malveillantes  qu’elle  présentait comme des

notions de psychologie et ce , sans avis d’expert,  en lieu et place de

constat ou d‘analyse de la situation en relation avec les plaintes formulées, ,

–  que 3 policiers dont je donnais les noms soient venus faire un faux constat,

mais une vraie partie de rigolade pour eux,  à mon domicile et sans procès-

verbal ,

–  qu’une juge m’ait envoyé un courrier me priant de retirer mes plaintes, en

me     menaçant de me le faire payer cher si je n’obtempérais pas,

–  qu’une autre juge ait  en conséquence réclamé soudain, et en supplément,

plus de 3 fois le montant initial de la consignation  déjà versée,

–          Et plus encore …..

tout cela ,    selon le juge tchèque  n’aurait pas constitué une violation de mes droits à un procès équitable.

Dans cette lettre  de type circulaire de refus non motivé , on  avait ajouté, qu’il était inutile que je  demande des explications . Il n’y en aurait pas.

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Ici, sous couvert d’une appréciation du dossier  par un représentant de la Tchéquie, on a une  réponse  globale et non motivée qui  permet de couvrir  un dossier d’erreurs judiciaires multiples  et qui ont porté préjudice à une victime. .

Par solidarité,  des membres de la CEDH acceptent implicitement de considérer que  la moquerie  et la dénégation des droits d’une  victime ne constituent pas  des violations des droits  de l’homme.

Parce que l’homme est une femme ?

Et  que, lorsqu’ une femme a été faite  violée par des amis,  droguée dans son appartement tous verrous correctement fermés mais le double des clés de verrous chez la concierge,  ceux –là enfilent leurs  uniformes,  leurs robes et leur fourrure pour étouffer les cris  . Et, quand ils peuvent,  ils mettent  des femmes en première ligne.

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